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David Goffin, avant le début de l'Open d'Australie : « J'ai encore du potentiel, on va essayer de développer ça et d'aller le plus haut possible»

Yves Simon | Publié le Samedi 13 Janvier 2018 à 06h16

Après un entraînement sous la canicule contre Roger Federer, jeudi, Goffin espérait peaufiner sa préparation ce vendredi à Kooyong (exhibition). Hélas, une pluie bien… belge est venue perturber toute la journée et le Liégeois a préféré retourner sous les toits de Melbourne Park pour tout de même taper la balle avec Marcos Baghdatis. Melbourne est bien la ville aux quatre saisons sur une journée. C’est aussi ce qui rend son Grand Chelem difficile à dompter.

David, est-ce que pour vous, cette année 2017, c’est exceptionnel, ou doit-on s’attendre à vous retrouver désormais systématiquement à ce niveau-là, et s’y habituer ?

C’est difficile de répondre à ça. Mais je ne pense pas que 2017, c’était juste un coup comme ça. D’année en année, je continue de progresser. C’est une saison où j’ai pu encore repousser mes limites, où j’ai su passer à une étape supérieure aussi, je pense. J’espère pouvoir encore passer d’autres caps en 2018, c’est l’objectif défini avec toute mon équipe. J’ai encore du potentiel donc on va essayer de développer ça et d’aller le plus haut possible.

En 2018, même si ça semble prendre plus de temps que prévu, ça va être la rentrée de tous les cadors blessés comme Djokovic, Wawrinka, Nishikori, Berdych ou Raonic et, on l’espère pour lui, Murray. Comment envisagez-vous ça ?

Je vois ça comme une année excitante ! En 2017, on a vécu le retour au top de Federer et de Nadal. Moi, j’étais persuadé qu’ils allaient un jour revenir à leur niveau et c’est ce qui s’est passé. En 2018, avec tous ces retours, ça promet des matches avec une grosse intensité et même assez tôt dans les tournois puisqu’ils sont moins bien classés aujourd’hui. Ça va vraiment être intéressant à voir. Jouer des grosses rencontres comme face à Djoko ou Murray (NDLR : il ne parle pas de Federer qui, lui, pète la forme), c’est pour vivre ça qu’on joue au tennis et, après, si on peut les battre, c’est encore mieux ! Moi, je suis dans mon truc et je me sens bien dedans, c’est aujourd’hui à eux d’essayer de revenir et de prouver qu’ils peuvent retrouver leur meilleur niveau.

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